Paris. Bibliothèque nationale de France, Département des manuscrits, Rothschild 1869 [IV, 5, 39]

  • Titre attesté :
    • VIRI CLA || RISSIMI D. An- || dree Alciati Iurisconsultiss. Il Mediol. ad D. Chonra- || dum Peutingerũ Augu- || stanum. Iurisconsul- || tum Emblema- || tum liber. || M.D.XXXI. — [A la fin :] Excusum Augustae Vin || delicorum, per Heynricum Steyne- || rum die 28. Februarij, || Anno M.D. || XXXI [1531]. In-8 de 43 f. non chiffr. et 1 f. blanc, mar. r., dos et mil. ornés, tr. dor. (Trautz-Bauzonnet.)
  • Autre libellé du document :
    • Paris. Bibliothèque nationale de France, Département des manuscrits, Rothschild 1869 [IV, 5, 39]
    • Paris. BnF, Rothschild 1869 [IV, 5, 39]
  • Conservé à : Paris. Bibliothèque nationale de France, Département des manuscrits
  • Langues : français

Présentation du contenu

Source des données : BnF Archives et manuscrits

  • Le titre est orné d'un joli encadrement formé de fleurs, d'oiseaux et d'insectes. — Au v° du titre est un avis « Candido Lectori ».

    En tête du f. A 2 sont placés cinq distiques adressés par Alciat à Conrad Peutinger.

    Les emblèmes sont au nombre de 102. Les 98 premiers sont seuls accompagnés d'une figure gravée sur bois.

    L'opuscule d'Alciat, dont la vogue fut si grande pendant tout le cours du XVIe siècle, et qui donna naissance à un nouveau genre littéraire, parut pour la première fois à Milan en 1522 (Panzer, VII, 402 ; Brunet, I, 147). Ce n'était alors qu'un modeste essai, que l'auteur s'efforça lui-même de supprimer. L'édition de 1531, qui est la seconde, est ainsi la véritable édition originale.

    Nous avons déjà dit, en décrivant l'Hecatongraphie de Corrozet (numéro Rothschild 640), quels services variés rendaient autrefois les recueils d'emblèmes. Tandis que les distiques d'Alciat étaient traduits en diverses langues, que La Perrière, Maurice Scève, Barthélemy Aneau et plusieurs autres poètes composaient des ouvrages destinés à leur disputer la faveur du public (cf. notices Rothschild 635, 640 et 642), les figures gravées à Augsbourg étaient elles-mêmes copiées ou imitées par une foule d'artistes. Pour ne parler que des bois dont nous avons donné des reproductions, deux des vignettes employées par Jacques Moderne, à Lyon, vers 1540, dérivent de nos emblèmes : le pêcheur qui orne le titre du Livret nouveau auquel sont contenuz xxv receptez, etc. (notice Rothschild 308) est une imitation, en contre-partie, de la figure qui accompagne les distiques In amatores meretricum (Emblem., f. B 5) ; le char placé sur le titre des Ventes d'amours (notice Rothschild 550) est une copie de la figure du 4e emblème : Etiam ferocissimos domari.

Intervenant

Sujets et thèmes

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  • Belles-lettres — Philologie — Emblèmes
    Alciati (Andrea) -- Emblematum Liber (1531)
    La Perrière (Guillaume de) -- Il est cité
    Peutinger (Conrad) -- Alciat lui dédie ses Emblemata (1531)
    Scève (Maurice) -- Il jouit de la faveur du public
    Steiner (Heinrich), imprimeur à Augsbourg (1531)
    Trautz-Bauzonnet (Georges), relieur à Paris

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