Point d'entrée sur le patrimoine écrit du Moyen Âge et de la Renaissance en Occident du VIIIe au XVIIIe siècle
Moteur de recherche de manuscrits et livres anciens numérisés et intéropérables
Plateforme collaborative de gestion de publication des données d'autorité Biblissima
Aide à la lecture et apprentissage des langues anciennes, outils et environnements de travail en XML
Service d’expertise autour des standards IIIF
Identifiant Biblissima+ : https://data.biblissima.fr/entity/Q341681
Source des données : BnF Archives et manuscrits
Au titre, la marque de Robert Estienne (Silvestre, n° 958).
Les p. 3-5 contiennent une épître « Au roy, mon souverain seigneur », et la p. 6 « Aucunes Faultes a corriger ».
La tragédie, traduite en vers, occupe les p. 7-76. Elle est suivie de la Fable de Caunus et Biblis, suyvant Ovide en sa Metamorphose, de la Silve de Silvanius, de l'Epitaphe de madame Laure, de l'Epitaphe de messyre Hierome Fondule, d'une Ballade presentée à la royne en Espagne, d'une Ballade sur une elegie de PROPERCE, commençant : Quicunque ille fuit, etc., de deux Epigrammes et de deux pièces intitulées : A Dieu.
L'auteur de la traduction d'Hecuba et des poésies qui y sont jointes n'a signé ses œuvres que de la devise : Rerum vices ; or, cette devise est celle de LAZARE DE BAÏF, père d'Antoine. Notre volume lui est formellement attribué par La Croix du Maine, qui ne cite cependant qu'une édition de 1550.
Ajout ou correction publié dans le Tome 5 du Catalogue des livres de la bibliothèque de M. le baron James de Rothschild (Paris : Damascène Morgand, libraire, 1920) : La Tragedie d'Euripide, nommee Hecuba. Rectifier ainsi la fin de la note :
L'auteur de la traduction d'Hecuba et des poésies qui y sont jointes n'a signé ses œuvres que de la devise Rerum vices. On croit communément que c'est la devise de Lazare de Baïf, père du poète Jean-Antoine ; mais, suivant une observation du regretté René Sturel, ce doit être celle de GUILLAUME BOCHETEL, SEIGNEUR DE SACY, conseiller du roi et secrétaire de ses finances. Nous savons par François Habert et par Barthélemy Aneau que Bochetel avait traduit des pièces d'Euripide (Goujet, Bibliothèque franç., IV, p. 179) ; or l'épître au roi qui précède notre volume paraît être de lui et non de Baïf. L'auteur de l'épître dit, en effet, qu'il a fait traduire la pièce de grec en latin par ses enfants et par leur précepteur. Bochetel avait quatre fils et cinq filles, et le précepteur de ses fils était Jacques Amyot, tandis que Baïf n'avait qu'un fils unique.
Le ms. 1688 (613) de Chantilly, qui contient la Tragedie des Troades d'Euripide traduite en vers français, doit aussi être attribué à Bochetel. On y reconnaît la main d'Adam Charles, le copiste employé par Amyot.
Exemplaire de M. DE MONMERQUÉ (Cat. 1851, n° 1260).
Devises et anagrammes : Rerum vices, Guillaume Bochetel, seigneur de Sacy
Exports RDF à venir…
Vous pouvez visualiser et manipuler ce document directement sur ce site, le comparer à d'autres grâce au visualiseur Mirador, ou glisser-déposer cette icône dans le visualiseur IIIF de votre choix. En savoir plus sur IIIF Ce Manifeste est enrichi et inclut : - des annotations - une recherche plein texte - un index