Point d'entrée sur le patrimoine écrit du Moyen Âge et de la Renaissance en Occident du VIIIe au XVIIIe siècle
Moteur de recherche de manuscrits et livres anciens numérisés et intéropérables
Plateforme collaborative de gestion de publication des données d'autorité Biblissima
Aide à la lecture et apprentissage des langues anciennes, outils et environnements de travail en XML
Service d’expertise autour des standards IIIF
Identifiant Biblissima+ : https://data.biblissima.fr/entity/Q432875
Manifeste IIIF
Numérisation intégrale
Source des données : FranceArchives
Description(s) : (Liasse). — 1 registre formé de plusieurs cahiers papier de 173 feuillets. — Cartulaire factice constitué au XVIème siècle. — Autorisation donnée par Nicolas, duc de Lorraine, à Jean de Xaurey, de Raon, de percer une porte dans le mur de la ville, moyennant le cens annuel d’un gros, dont l’abbé de Moyenmoutier I le tiers (1558) (f°2). — Acte de première instance et état des frais du procès pendant entre l’abbaye et Claudine de Dommartin (Voy. Supra. H.61). — Amodiation pour trois ans, par Jacques de Maizières, à Gérard Golée, de Charmes, de la cure d’Hurbache, à savoir Hurbache, Denipaire et la Woivre, moyennant 25 francs, monnaie de Lorraine, par (1560) (fol.22). — Testament de Claudon Barret, de Moyenmoutier (1560 ?) (fol. 24). — Amodiation par l’abbaye, à Jehan Humbert, de Moyenmoutier, du pré de la Presle, sis au même lieu (1561) (fol. 27). — Testament de Gabriel, baron et seigneur de Solengnag (?). Il élit sa sépulture dans l’église abbatiale ; il lègue son bien paternel à Nicolas de Bilstein , son cousin germain, ses meubles, acquêts et conquêts à Phillebert de Bilstein, ce dernier sera tenu de payer ses dettes ; il donne à Monseigneur de Tumejus, une chaine de quatorze écus qu’il tient de lui ; il veut des funérailles «comme a ung homme pareil» à lui et ordonne qu’on mette sur la tombe «accusé à tort asseurant en Dieu sans nulle dispute» ; il donne à quatre filles du village de Soulengnag dix écus ; à Marie de Maizières, religieuse à Lunéville, cinquante écus, et au couvent des sœurs de Lunéville, dix écus ; à Mlle d’Effracourt sa vaisselle d’argent, «tant esguières, coupes, taisses et sallières comme aultres espèces» ; à Mlle d’Ouche, le paiement d’une chaine de quatre-vingt-douze écus qu’il lui doit ; à M. de Gironcourt, deux cents écus ; à Anne de Maizières, religieuse au Neufchastel, vint écus, et à son couvent deux écus ; à sœur Janne, religieuse de Lunéville, un habit ; à Jehan de Mortfosse, un habit ; il reconnait devoir différentes sommes aux abbés de Moyenmoutier et d’Etival, et à M. de Bilstein ; «ils s’accorderont bien, dit-il, avec leur nepveu» ; il désigne comme exécuteurs testamentaires M. de Chemot, M. de Chassincourt, le chevalier Battrasse et M. de Magilliers (13 mars 1562, v. st.) (fol. 34). — Testament de Albertin Regnold, curé de Moyenmoutier ; il donne à l’abbé de Moyenmoutier cinq écus d’or soleil, et ce qu’il voudra parmi ses meubles ; à l’église de Saint-Evre vingt francs pour une chasuble, et huit francs pour «raccoustrer» le calice ; il tient quittes de leurs dettes l’abbé et divers religieux de l’abbaye ; il lègue à son frère Nicolas sa maison sise à Soubruyère, faubourg de Rambervillers, et diverses autres choses aux membres de sa famille : parmi ces legs, à signaler deux godets d’argent sur lesquels sont gravés le Benedicite et les Grâces ; ses exécuteurs testamentaires sont Gérard de Loupves, religieux de Moyenmoutier, et Didier Regnald, tabellion et bourgeois de Saint-Dié (10 mars 1563, v. st.) (fol. 37). — Amodiation par l’abbé Jehan Martin, à Thiébaut Gawesse de Fremboys, de la maison franche et gagnage de Reménoville (1551) (fol. 40). — Promesse de mariage (1564). — Enfant noyé (1564). — Contrat d’apprentissage de charpentier (1564 ou 1565) (fol. 48). — Amodiation du moulin de Moyenmoutier (1556) (fol. 65). — Lettres du duc Raoul, confirmatives de celles accordées par le duc Ferri, son prédécesseur, au sujet de la possession par l’abbaye des bans de Moyenmoutier, de Sapt, de la Woivre, de Denipaire, de Vizevaul, de Barbonville, de Sainte-Marié, de Remenoville, de Marainville, d’Escey,de Branteigney, etc (1341) (fol. 72). — Lettre du duc Ferri, donnant à l’abbaye ce qu’il pouvait avoir et prétendre sur les bans de Moyenmoutier, à Barbonville et à Sainte-Marie (1289) (fol. 74). — Vidimus de l’an 1362, par Demenge, abbé d’Etival, d’une charte du duc Jean, confirmant les donations et privilèges de ses prédécesseurs en faveur de l’abbaye de Moyenmoutier (1362, 15 juillet) (fol. 75). — Vidimus de l’an 1364, par le même, d’une charte du duc Jean, exemptant les hommes de l’abbaye de Moyenmoutier de la gabelle qu’il a établie dans la ville de Raon (1364, 7 juillet) (fol. 75 v°). — Laix à l’abbaye de Moyenmoutier, par B[audoin], abbé de Senones, des terres dites les Quartiers de Barbonville et de Sainte-Marie, ainsi que de la moitié des dîmes de Sainte-Marie (avril 1295, v. st.) (fol. 77). — Union par Fr. Conrad , évêque de Toul, de l’église de Sainte-Marie, à la cure de Barbonville (1251). — Lettres de Jean , évêque de Toul, au sujet des mêmes dîmes de Barbonville ; le curé, Conon, prétendait que ces dîmes lui appartenaient intégralement du droit de son église ; l’évêque prétend qu’il en tient les deux tiers de l’abbé de Moyenmoutier, auquel ils devront revenir après sa mort (1303) (fol. 79). — Confirmation, par Renier, seigneur d’Hassonville, avec l’assentiment de son fils Galtier, des donations faites à l’abbaye de Moyenmoutier par son frère Galtier (celui-ci avait eu l’approbation de ses deux fils Renier et Galtier). Galtier avait donné à l’abbaye son breuil de Marthexy, ce qu’il possédait à Sainte-Marie et à Barbonville ; deux mesures de vin à prendre tous les ans dans sa vigne de hassonville, au temps des vendanges, etc. Garnier, de Sainte-Marie, avait donné de son côté ce qu’il avait dans la villa appelée Sainte-Marie, près de Barbonville (1239). La confirmation est de 1261 (fol. 80). — Confirmation des mêmes donations par Gautier de Tournoy, chevalier, fils de Renier, chevalier, seigneur de Hassonville (avril 1276). (Fol. 80 v°). — Lettres de Ferri, duc de Lorraine, au sujet des bois de Hassonville : il fait savoir par ces lettres que Renier, sire de Hassonville, et Wathiers de Tournoy, son fils, ont reconnu devant lui qu’ils «ne puent vendre ne doyent ne enwaigier ne obliger a autruy les bois de Hassonville ensy comme la voye que vait de Barbonville à Belchamp lou devise en aval de jusques à Mehoncourt et jusques à Charmoy et jusques à Sainte-Marie» sans le consentement de l’abbé et du couvent de Moyenmoutier (février 1292, v. St.) (fol. 81). — Procès d’un nommé Demenge Grant Jehan, qui avait coupé une branche d’arbre dans les bois à Barbonville (1555) (fol. 82). — Comparution à Moyenmoutier d’un bourgeois de Barbonville qui, de sa propre autorité, avait repris son cheval saisi (1555) (fol. 83). — Lettres du duc Antoine, contenant une réglementation de la police des bois et le tarif des amendes «...ceulx qui seront trouvez mesusans en tous bois de haultes fustailles et taillis et de comunailles de quelques natures ou conditions quilz soyent en tous nos dits duchez pays et seigneuries payeront pour chacune reprinse cinq francs damende monnoye de nosdits pays pour meffait commis de jour. Et autres cinq francs par la recousse sy elle se commet. Et sy telles par la rescousse sy elle se commet. Et sy telles reprinses se commectent de nuyet ou sil sen trouve robans boys par seyes ou autres engins secretz y aura confiscation de chers et chevaulz à encontre des déliquans. Et la ou par subtilité mailicieuse sen y trouveroit non ayans chers ne chevaulx sur les lieux de quoy on les peust gaiger, en ce cas seroyent appréhendez aux corps et détenus prisonniers jusques ad ce quilz averoyent payez et satisfaitz lamende de dix frans....». Cette réglementation fut accordée à la demande des vassaux du duc, réunis par ce dernier pour «aucun don de deniers pour convertyr employer et subvenir a nos urgentes affaires et nécessitez» (27 novembre 1540) (fol. 90). — Copie du terrier de Barbonville, Dame Lyvière, Hassonville, Dompteille, Maxey et Rommain (fol. 93). — Compromis entre Wauthiers, abbé de Moyenmoutier et Thierry, abbé de Belchamp, assistés de leurs couvents, au sujet de la dîme de la Crowée qui fut à Philippe de Xermaumanil, au ban de Barbonville ; l’affaire fut confiée pour l’arbitrage à Jacque de Nancei et Demenge de Dompmartin, chanoines de Saint-Dié (1304) (fol. 94). — Sentence arbitrale rendue pour l’affaire précédente par Jacques de Nancei, écolâtre, et Demenge de Dempmartin (1304) (fol. 95). — Donation à l’abbaye de Moyenmoutier, par Pierre de Barbonville, prêtre, de biens sis au ban de Barbonville. Cette donation a été agréée par Olryat et Ginnin, frères du donateur, Alyson et Sibille, ses soeurs, Huillon de Crévy, mari de ladite Sibille, et Mathieu de Wadéville, neveu du donateur (1273) (fol. 96). — Acquêt de douze jours de terre au ban de Barbonville, après «la Crowée Sainct Pierre» faits par l’abbé de Moyenmoutier, sur les enfants de feu Orriat de Barbonville (1294). — Lettres de Ferry, duc de Lorraine, faisant savoir que Mathieu de Wadeville, Ysabel sa soeur et Esselins, mari de cette dernière, ont vendu à l’abbé de Moyenmoutier ce qu’ils possédaient au moulin dit «Monel», au-dessous de Barbonville (1293, n. st.) (fol. 103). — Acquêt des enfants d’Orriat de Barbonville d’une partie du moulin dit «Monel» (1294) (fol. 104). — Autre acquêt de Forquignons de Reméréville et de sa femme Sebille, fille de feu Jennin de Barbonville, d’une partie du même moulin (1294) (fol. 105). — Acquêt d’Alyson, dite Petite de Weneimont, et de ses fils Orrias, Matheus et Poirrecons, de la sixième partie de la moitié du même moulin (1291, v. s.). — Donation à l’abbaye de Moyenmoutier, par Aubers de Damelevières, chevalier, de tout ce qu’il possède à Girancourt, à Sainte-Marie devant Barbonville, au ban de Barbonville ; il donne, en outre, son breuil de Damelevières (1262, n. s.). (fol. 107). — Vente à l’abbaye par Poiressons, fils de Gresson de Bleinville, de biens sis au ban de Barbonville, entre les bans de Damelevières et de Vigneulles (1313) (fol. 113). — Vente par Giraudin de Rosières, clerc, fils de feu Saverian, de prés sis au ban de Barbonville (1298) (fol. 115). — Engagement, par l’abbé Jacques de Maizières, à Nicolas de Billestein, écuyer, seigneur de Dinviller et Villacourt en partie, et à Marguerite de Maizière, sa femme, pour une somme de trois mille trois cent soixante-sept francs qu’ils lui ont prêtée, de la moitié de la seigneurie de Reménoville et Moranviller, avec toutes ses appartenances (1553) (fol. 118). — Copies de plusieurs donations et amodiations faites par Nicolas de Lorraine, évêque de Metz, et abbé commendataire de Moyenmoutier (1543-1546) (fol. 123 et suiv.). — Comptes de la construction de la maison d’Hurbache (1562). — Quelques recettes de médecine, entre autres : pour la colique, fabrication des clystères, pour le rhume, le vomissement, la peste, la pleurésie, etc. (fol. 143 et suiv.). — Amodiation par l’abbé Jacques de Maizière, à Didier Denys, de Saint-Dié, d’une partie de la cure d’Hurbache, c’est-à-dire Hurbache, Denipaire et La Voivre (1564). (fol. 153). — Amodiation par le même abbé à César Le Pescheur, de Lunéville, de la rivière de Blenville, pour une durée de six ans (1565) (fol. 157). — Amodiation des menues dîmes du Ban-de-Sapt (1565) (fol. 158).
Exports RDF à venir…
Vous pouvez visualiser et manipuler ce document directement sur ce site, le comparer à d'autres grâce au visualiseur Mirador, ou glisser-déposer cette icône dans le visualiseur IIIF de votre choix. En savoir plus sur IIIF Ce Manifeste est enrichi et inclut : - des annotations - une recherche plein texte - un index