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Manifeste IIIF
Numérisation :
Source des données : BnF Archives et manuscrits
Contenu : F. 1v : Titre dans un phylactère, "De unitate sancte matris Ecclesie". F. 2-v : Prohemium. Commence par : "Christianissimo Dei gratia Francorum regi Karolo illustrissimo [...]". Finit par : "[...] et inveniamus pascua, vitam eternam. Amen". F. 3-v : Blancs. F. 4-85v : Bernardus Alamandi, De unitate sanctae Matris Ecclesiae. Traité divisé en neuf parties. I (4-12) ; II (12-20v) ; III (20v-30v) ; IV (30v-40v) ; V (40v-46) ; VI (46v-54) ; VII (54-66v) ; VIII (66v-74v) ; IX (74v-85). Commence par : "Jhesus Dei Filius benedictus, verum caput [...]". Finit par : "[...] in novem partibus principalibus dividatur". F. 85v-86v : Table. Commence par : "Divisio hujus libri per IX partes. Prima pars in principio [...]". Finit par : "[...] arguit quod videtur".
Vraisemblablement réalisé pour Georges Ier d'Amboise, alors évêque de Montauban (1484-1491) ou de Narbonne (1492-1494) (Inv. 1503-1504, A 49 : "Ung petit volume De unitate sancte matris Ecclesiae, couvert de cuyr rouge" ; cf. AD Seine-Maritime, G 867, f. 8). Le frontispice (f. 4) porte plusieurs écus peints : intiale J, palé d'or et de gueules, qui est Amboise (armes peut-être ajoutées ultérieurement, mais vraisemblablement du vivant de Georges d'Amboise) ; dans la bordure supérieure, écu aux armes de la Passion du Christ ; dans la bordure de droite, écu d'or à une aigle de gueules, au vol abaissé, becquée et membrée d'azur (armes non identifiées), sur un croissant rose portant la devise "Rude est ennuy", au-dessus se déploie un phylactère rose avec la devise "Sola creata, solum deum signo" ; dans la bordure inférieure, écu crossé, écartelé, aux 1 et 3, palé d'or et de gueules, qui est Amboise, et aux 2 et 3, d'or au dauphin d'azur, qui est dauphiné d'Auvergne. Georges d'Amboise était le fils de Pierre d'Amboise et d'Anne de Bueil, dame d'Aubijoux, fille de Jean IV de Bueil et de Marguerite, dame d'Auvergne et comtesse de Sancerre. Le manuscrit ne peut être attribué à Anne de Bueil car elle était morte à la date de sa réalisation.Librairie du château de Gaillon (Inv. 1508, B 49 : 'Ung aultre petit volume De unitate sancte matris Ecclesiae, couvert de cuyr rouge" ; cf. AD Seine-Maritime, G 866, f. 19v) ; légué à son neveu Georges II d'Amboise (Inv. 1550, C 66 : "De unitate sancte matris Ecclesiae" ; cf. AD Seine-Maritime, G 868, f. 21v) ; abbé de Castres ; donné par celui-ci à François-Roger de Gaignières en 1709 (cf. ex-dono au f. 86v : "Donné par M. l'abbé de Castres le 21 octobre 1709") ; entré en 1716 (Gaignières 76 ; cote portée au f. 2) ; ancien fonds royal.
Jesus Dei Filius benedictus, verum caput, vera vitis fidelibus...
f. 4
Post devotam reverentiam et sui recommendationem...
f. 2
Sanctae Christi societatis fratres, ad quorum manuscripta haec legenda pervenerint...
f. 85
Exports RDF à venir…
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