Point d'entrée sur le patrimoine écrit du Moyen Âge et de la Renaissance en Occident du VIIIe au XVIIIe siècle
Moteur de recherche de manuscrits et livres anciens numérisés et intéropérables
Plateforme collaborative de gestion de publication des données d'autorité Biblissima
Aide à la lecture et apprentissage des langues anciennes, outils et environnements de travail en XML
Service d’expertise autour des standards IIIF
Identifiant Biblissima+ : https://data.biblissima.fr/entity/Q92314
Certains Manifestes IIIF sont enrichis et peuvent contenir un index, une recherche plein texte, ou des annotations. Ils sont signalés ci-dessous par un astérisque au niveau du logo IIIF. Qu'est-ce qu'un Manifeste IIIF ? open_in_new
Manifeste IIIF
Numérisation :
Parch., Ve s., I + 289 ff. + 1 f. blanc (f. 138 v°, 289 v° blancs), 264 x 165 mm., sauf f. 138: 100 x 166 mm. Numérotation contemporaine des cahiers (quaternions) inscrite en chiffres romains dans l’angle inférieur droit de la dernière page. L’écriture des f. 287 v°-289 a été entièrement repassée à l’encre plus noire. Nombreuses corrections et additions marginales contemporaines, pour suppléer aux omissions.
Source des données : Persée - DER-IRHT, XXI
f. 1-289: Probvs, Instituta artium (ms. R de H. Keil).
pas de titre.
f. I v°, add. du XVe s.: «Licet in indice librorum dicatur istius libri fuisse auctor Probus grammaticus: tamen aliqui rectius ‹dic›unt fuisse Palemonem » et, au-dessous, d’une écriture du XVIIIe s.: «At neque Probus, neque Palemon haec scripsit sed potius uidetur hoc opus Donati, nam a principio cum hoc codice aliquantum conuenit, uerum postea toto coelo a Donato differt ».
Origine: le manuscrit a probablement été écrit dans le Nord de l’Italie d’après E. A. Lowe, Cod. lat. antiq., p. [35], écriture onciale pour le texte, minuscule onciale, semi-onciale, ou semi-onciale cursive pour les corrections et additions marginales contemporaines. Les corrections en semi-onciale cursive ressemblent à celle du ms. Naples, Bibl. Naz., lat. 2 (olim Vienne 16) qui provient de Bobbio d’après E. A. Lowe, Cod. lat. ant., p. [35].
Possesseurs: W. M. Lindsay, The primary... p. 232-233 a proposé d’attribuer le manuscrit à Cassiodore, puis à la bibliothèque de Vivarium, d’où il serait passé à la bibliothèque de Luxeuil ou de Bobbio. Vers la fin du VIIe, ou début VIIIe s., en effet, le manuscrit était soit à Luxeuil, soit dans un scriptorium, ou entre les mains d’un copiste pratiquant l’écriture de Luxeuil comme en témoigne l’inscription du f. 289: «haec liber habet quaterniones XXXVI triginta et sex et folia CCXC ducenta et nonaginta » inscription reprise d’une main du IXe s.: «hec liber habet quaterniones XXXVI triginta et sex »; Federico da Montefeltro, d’après l’«Indice vecchio»; C. Stornajolo, op. cit., 3, p. 176 l’identifie, par erreur semble-t-il, avec le n° 4: «‹C›omentum in Priscianum, quint. 36 » de la série des «Libri non ligati, In pap‹iro› » (cf. éd., C. Stornajolo, Cod. Urb. graeci, p. clvii), alors qu’une autre mention de l’«Indice vecchio» n° 575 (éd. op. cit. supra, p. cxxx) s’applique avec plus de certitude à notre manuscrit: «Grammaticus quidam Sine nomine putatur Probus: codex litteris longobardis siue Goticis scriptus, In rubro »; (en marge de l’«Indice vecchio » note de la main de Federico Veterani): «Alii Palemonem esse rectius dicunt ».
Ces références bibliographiques ont fait l'objet d'un traitement et disposent le cas échéant de liens vers des versions en ligne.
Ces références bibliographiques ont été récupérées telles quelles des données à la source
Exports RDF à venir…
Vous pouvez visualiser et manipuler ce document directement sur ce site, le comparer à d'autres grâce au visualiseur Mirador, ou glisser-déposer cette icône dans le visualiseur IIIF de votre choix. En savoir plus sur IIIF Ce Manifeste est enrichi et inclut : - des annotations - une recherche plein texte - un index