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Source des données : BnF Archives et manuscrits
F. 1va-2va [Tabula super Summa aurea (L. II)] « Ista sunt que queruntur in secundo libro et dependent ex precedenti[bus?]» (f. 2va) F. 3ra-239vb [GUILLEMUS ALTISSIODORENSIS Summa Aurea] (RIBAILLER, J. (éd.), Guillelmi Altissiodorensis Summa aurea, Grottaferrata, 1980-1985). L. I : « Fides rationibus humanis tripliciter adjuvatur (rubr.) ». « Fides est substantia rerum sperandarum, argumentum non apparentium. Sicut enim vera dilectione... – … in conclusione determinate » (éd. cit., Liber primus, p. 15-274) (3ra-28vb). – L. II [incomplet de la fin] : « Postquam dictum est de mundo archetipo, dicendum est de mundo eterno...– … tradidit illos Deus etc. crimina criminibus vindicantur » (éd. cit., Liber secundus, p. 11-470) (28vb-83va). – L. III : « D[i]cto de peccatis quibus homo lapsus est imperditionem... – … non debet ei obedire in parte illa. Explicit Liber tertius » (éd. cit., Liber tertius, 11-1068) (84ra-187va). – L. IV : « Dicto de preceptis et judiciis consequenter dicendum est... – …illa gaudia nobis prestare dignetur Ihesus Christus… » (éd. cit., Liber quartus,11-554) (188ra-239vb).
Le texte de la Summa aurea du lat. 16386 présente un certain nombre variantes par rapport à l’édition scientifique (ms « P20 » dans J. Ribaillier (éd.), Guillelmi Altissiodorensis Summa aurea, Introduction générale, Paris, 1987, p. 127-128). Il est considéré comme incomplet par un lecteur (fin XIVe s.) qui signale : « Ista summa non est completa, ymo valde incompleta ; patet libro secundo secundum quotationem hujus libri capitulo .83. et sicut ibi est defectus ita in multis aliis passibus hujus summe » (f. 2v). Cette note fait référence à la remarque « deficiunt hic .16. capitula » due au même lecteur au f. 60 (marge externe). Ces différentes lacunes et variantes s’expliquent probablement du fait d’une diffusion de l’œuvre par exemplar et pecia (le ms « P20 » semble en effet proche de l’exemplar parisien « P13 » (BnF lat. 15741) étudié par J. Ribaillier, voir ibid., p. 294). Toutefois, aucune marque de pecia n’a été relevée dans les marges du lat. 16386 (voir G. Murano, Opere diffuse per exemplar e pecia, Turnhout, 2005, p. 477-478) : indice d’une production par pecie, le copiste s’arrête au f. 163v, en haut de la seconde colonne de texte, au cours du L. III (chapitre 4 du traité XLIII ; voir J. Ribaillier (éd.),Guillelmi Altissiodorensis Summa aurea, Liber tertius, t. 2, Paris, 1986, p. 829) et reprend, sans lacune, au f. 164. Ce seul indice ne permet d’affirmer que le lat. 16386 a été copié par exemplar et pecia, d’autant plus qu’une raison technique peut expliquer ce changement brutal de page : le parchemin du f. 163 semble plus fragile que dans l’ensemble du manuscrit. Le copiste, pour garantir une bonne lisibilité du texte, a pu juger bon de passer à la page suivante.
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