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Biblissima+ Identifier: https://data.biblissima.fr/entity/Q341525
Data Source: BnF Archives et manuscrits
Ce volume, dont M. Brunet ne donne qu'une description sommaire, est un recueil composé de la manière suivante :
Les 12 f. lim. contiennent : le titre reproduit ci-dessus, au milieu duquel on voit un portrait de l'auteur gravé en taille-douce ; — un second titre ainsi conçu : SATYRE || MENIPPEE || CONTRE || LES FEMMES. || Sur les poignantes trauerses & incommoditez || du Mariage. || Auec || la Timethelie || ou || Censure des Femmes. || Par Thomas Sonnet Docteur en Medecine || Gentilhomme Virois. || A Lyon, etc. ; — 2 f. contenant une épître en prose à Gilles de Gouvets, sieur de Menil-Robert et de Clinchamp, des Stances, un Sonnet et un Quatrain en l'honneur du même ; — 5 f. occupés par des vers adressés à l'auteur par ANGOT L'ESPERONNIERE, JEAN SONNET, advocat (frère de Thomas Sonnet), DE CERIZOLES, gentilhomme normand, ESTHER SONNET (sœur de Thomas), DE DEIMIER, et un anonyme qui écrit en italien et signe V. F. ; — 3 f. pour un avis « Au Lecteur », des vers composés par l'auteur sur son ouvrage, en particulier sur la troisième édition, et pour le texte du Consentement et de la Permission.
Après la p. 78 est placé un f., compris dans la pagination générale, lequel contient un nouveau titre ainsi conçu : THIMETHELIE OV || CENSVRE DES FEMMES. || Satyre seconde. || En laquelle sont amplement descrites les Maladies qui || arriuent ordinairement à ceux, qui vont trop || souuent à l'escarmouche soubs la || Cornette de Venus, || Par Thomas Sonnet, Sieur de || Courual, Gentil-homme Virois. || A Lyon, || Pour Vincent de Cœursilly, en ruë Tupin, || à l'enseigne de la fleur de Lys. || M.DC.XXIII.
Cette seconde partie est précédée d'une dédicace « A Monsieur Du Crioult, le jeune, mon confrére, docteur en medecine », de stances adressées par Sonnet au même Du Crioult, et de deux pièces composées en l'honneur de l'auteur par ANGOT L'ESPERONNIERE et DE DEIMIER (p. 81-87). Elle se termine par des Stances « A madamoiselle ma maistresse », et par Six Epitaphes ou Tombeaux. Les personnages à qui ces épitaphes sont consacrées sont : Thomas Anffrie, sieur de Clermont, lieutenant général du vicomte de Vire et oncle du poète ; François Huillard, sieur de L'Aumonderie, « tres-excellent medecin » ; le sieur de La Pinçonnière, père du poète ; Magdelaine Le Chevalier d'Aigneaux, mère du poète ; Thomas Mesguet, sieur de Vaubernard, « lequel, s'estant embarqué sur l'ocean pour aller aux Terres Neufves, fut par l'envie des mariniers jetté au profond de ses ondes ».
Après la p. 123 commence une troisième partie précédée d'un titre ainsi conçu : DEFFENCE || APOLOGETIQVE DV || SIEVR DE COVRVAL, || Docteur en Me- || decine, Gentil-hom- || me Virois. || Contre || les Censeurs de sa || Satyre du Mariage. || A Lyon, || Pour Vincent de Cœursilly, etc.
Cette Deffence, qui est en prose, est dédiée « A noble homme, Guillaume Anefrie [sic], sieur de Chaulieu, conseiller du roy en sa cour de parlement à Rouen, et commissaire aux requestes dudit lieu » ; elle se termine par deux pièces de vers en l'honneur de l'auteur, signées J. D. R. et H. N.
Une quatrième et dernière partie commence après la page 159, par le titre suivant :
RESPONCE || A || LA CONTRE-SATYRE. || Par || l'Autheur des Satyres || du Mariage, et || Thimethelie. || A Lyon, || Pour Vincent de Cœursilly, etc.
Cette partie, écrite en prose, est précédée d'une dédicace « Aux Muses » ; elle se termine par une pièce en vers intitulée : Satyre du Temps, à Theophile.
Le volume ne contient aucune des pièces insérées dans le recueil publié en 1621 sous le titre de Satyres du sieur de Courval-Sonnet.
Les deux premières parties reproduisent la Satyre menipée sur les poignantes traverses du mariage, mais le texte est ici beaucoup plus correct et présente de nombreuses variantes. Dès le début de la Satyre on a rétabli deux vers omis en 1621 (vers 9 et 10) :
Que je hume à longs traicts de vostre eau cabaline, Qui des poëtes saincts eschauffe la poietrine.
Les titres portent la marque de Cœursilly, qui représente un lys couronné, avec cette devise : Crescentibus liliis crescam.
Devises et anagrammes : Crescentibus liliis crescam, Vincent de Cœurcilly, libraire à Lyon (1623)
Initiales : H. N. : vers à Thomas Sonnet, sieur de Courval (1623)
Initiales : J. D. R. : vers à Th. Sonnet, sieur de Courval (1610, 1623)
Initiales : V. F. : vers italiens à Th. Sonnet, sieur de Courval (1623)
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