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Data Source: FranceArchives
Description(s) : (Liasse). 8 pièces parchemin ; 9 pièces papier ; 3 sceaux. — Titres constitutifs. — Confirmation par Honorius III de l’acquisition faite par l’abbaye de Senones au comte de Salm de l’alleu de Mervaville (Murvaldis villæ) avec sa chapelle, et de l’alleu de Domjevin avec ses appartenances (Viterbe, 3 mars 1220). — Lettres d’Eudes [de Sorcy], évêque de Toul, en faveur de la «cella» de Mervaville, fondée du temps de ses prédécesseurs et non encore terminée. Il en désire l’achèvement et en donne la libre jouissance à l’abbaye de Senones (Toul, 28 septembre 1224) (original et deux copies du XVIe siècle). — Abandon par l’abbé et le monastère d’Autrey, à l’église de Mervaville (Menoalvile), moyennant un cens de trois sous de toulois à payer annuellement à la Saint-Jean-Baptiste, des terres qu’ils possédaient entre «Ruiles» et Mervaville (1238) . — Restitution, par Conon, dit «Goleus» de Domptail, après litige avec le prieuré de Mervaville, à ce dernier, de ce qu’il croyait être sa propriété au finage de «Loxeres». L’acte fut passé à Senones en présence de W., abbé de Saint-Epvre, de Jean, «militis Acri» de Raoul Sehere, chanoine de Saint-Dié (1239 «in translatione sancti Symeonis episcopi»). — Fondation et dotation du prieuré de Mervaville par la duchesse de Lorraine, Catherine, femme du duc Mathieu. Elle confirme d'abord les donations faites par ses prédécesseurs ; elle donne pour le luminaire de Sainte-Marie de Mervaville tout ce qu'elle et son mari possédaient dans le ban de Mervaville et dans le ban de «Reulles» ; elle en donne les limites : tout ce qu’il y a de territoire entre le ruisseau appelé «Saxaru» et le ruisseau de «Reulles» jusqu’à «Romonfontes», depuis les sources de ces ruisseaux jusqu’à la rivière de Meurthe. Elle rappelle la donation faite par une dame Cunegonde, du château de Viviers, après qu’elle eût perdu son mari et ses deux fils. Ceux-ci étaient seigneurs du fief de «Reulles». La duchesse Catherine et la dame Cunégonde donnent à l’église de Mervaville, tout ce qu’elles possèdent dans le ban de «Reulles» et qu’elles tiennent de l’évêque de Metz ; elles font abandon de tout les droits et dîmes qui leur étaient payés dans ces lieux ; le prieur de Mervaville, comme collateur de l’église paroissiale du ban, est tenu de pourvoir à la nomination d’un curé (février 1243, n. st.). La pièce était autrefois scellée des sceaux de la duchesse, et de celui de François de Beaucaire de Péguillon, évêque de Metz (1555-1568) ; il reste des débris de ce dernier sur tresse de fils rouges et noirs. Les caractères paléographiques, les anomalies diplomatiques et les anachronismes de la pièce prouvent qu’il s’agit là d’un faux fabriqué au XVIème siècle. En 1242-1243, le siège de Metz était occupé par Jacques de Lorraine, frère du duc Mathieu . — Concession par Jacques, évêque de Metz, au prieuré de Mervaville, en échange du don que l’abbaye de Senones lui avait fait d’un bois à «Ruileiz», du droit d’usage dans ses bois de Moyen, du droit de «fanage» dans le bois de Morbois, et du droit de faire paître les porcs du prieuré dans les bois de moyen, sous la réserve que l’abbaye et le prieuré ne pourront éliéner quoi que ce soit dans ces bois (mai 1254) ; copie du XVIIe siècle. — Fondation d’un anniversaire à N.D. de Mervaville, par Thierry, comte de Réchicourt, pour le repos de son âme et de celles de sa première femme Isabelle et de sa seconde femme Sophie. Il donne douze sous de messins de cens qu’il possède à Réchicourt. Cette somme sera payée annuellement à la Saint-Etienne, comme suit : Guebelois le prévôt payera 5 s. 1 d., son frère Folmars 4 s. 2 d, et Routairs 33 deniers (février 1266 (n. st.). pièces scellée du sceau en cire rouge de Thierry de Réchicourt. — Engagement par Demange Pierre, de Mervaville, entre les mains de Perrin, prieur de ce lieu, d’une quart de maison, avec ses appartenances, moyennant la somme de 20 francs 2 gros, monnaie de Lorraine (29 août 1529). Sceau (fragment) du tabellionage de Rambervillers. — Sauvegarde pour six mois accordée au prieuré par le Prince de Chimay et du Saint-Empire, comte de Beaumont et de Frezin, etc., chevalier de l’ordre du roi, gouverneur et capitaine général du duché de Luxembourg et comté de Chiny. Le prieuré, abandonné «par le malheur des guerres» et dont l’église et les bâtiments tombent en ruines, est mis sous la protection de sa Majesté, ainsi que toutes les personnes au service du prieuré, les bestiaux, le mobilier, et exempté de toutes charges et réquisitions de guerre. (Luxembourg, 14 novembre 1658). — Confirmation par le duc Léopold, à la requête de D. Boniface Martinot, prieur de Mervaville, des lettres patentes de la duchesse Catherine de 1243 (Lunéville, 23 mai 1703). Grand sceau de Léopold en cire rouge. — Inventaire des meubles de la maison du prieuré de Mervaville (1664).
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