Point d'entrée sur le patrimoine écrit du Moyen Âge et de la Renaissance en Occident du VIIIe au XVIIIe siècle
Moteur de recherche de manuscrits et livres anciens numérisés et intéropérables
Plateforme collaborative de gestion de publication des données d'autorité Biblissima
Aide à la lecture et apprentissage des langues anciennes, outils et environnements de travail en XML
Service d’expertise autour des standards IIIF
Identifiant Biblissima+ : https://data.biblissima.fr/entity/Q369062
Source des données : BnF Archives et manuscrits
Cinq grands volumes exécutés en 1701, 1702 et 1703.
Ces cinq volumes Officium quod in sacello regio festis solemnibus cantatur ont été réalisés pour la Chapelle royale de Versailles par André Philidor, compositeur, bibliothécaire et instrumentiste à la Chambre du Roi puis à la Chapelle royale. Ils sont pratiquement identiques aux cinq volumes Liber primus (secundus..., quintus) Festivitatum omnium, quae in sacello Regis Christianissimi celebrantur (...) Recüeilly par Philidor ordinaire de la musique du Roy en 1691 (Bibliothèque municipale de Versailles, cotes 278-282). Avant d’être intégrés aux collections du Département des manuscrits, ces volumes ont été conservés au Département des imprimés sous le n° 970. Au vu de leurs estampilles, ces manuscrits ont, semble-t-il, été acquis par la Bibliothèque nationale à la fin de la Seconde République ou au début du Second Empire.
Étant donné la présence des estampilles : « R. F. BIBLIOTHEQUE NATIONALE MANUSCRITS » – Seconde République 1848-1852, proche de Josserand-Bruno, 289 et pl. type 27 – et « BIBLIOTHEQUE IMPERIALE IMPR. » – 1852 – ces cinq manuscritsd sont, semble-t-il, entrés à la Bibliothèque nationale entre la Révolution, durant laquelle les collections de Versailles ont été saisies, et la Seconde République, date de la première estampille. Il n’est pas impossible que ces manuscrits aient d’abord été conservés au Département des manuscrits puis au Département des imprimés pour finalement revenir au Département des manuscrits à la fin du XIXe siècle. Le n° 970, porté au crayon sur la marge inférieure de la deuxième ou la troisième page de garde de ces cinq manuscrits, correspondrait peut-être à un numéro de lot de saisies révolutionnaires ou bien à un numéro d'inventaire d'un libraire auquel la Bibliothèque nationale aurait acheté une série d’ouvrages. Par ailleurs, les numéros 671, 969 et 970, respectivement portés sur les NAL 2517 à 2520, NAL 2521 et NAL 2512-2516, permettent, semble-t-il, de suggérer que ces onze manuscrits ont une même provenance.
Graduel
Antiphonaire
Chapelle royale de Versailles
Exports RDF à venir…
Vous pouvez visualiser et manipuler ce document directement sur ce site, le comparer à d'autres grâce au visualiseur Mirador, ou glisser-déposer cette icône dans le visualiseur IIIF de votre choix. En savoir plus sur IIIF Ce Manifeste est enrichi et inclut : - des annotations - une recherche plein texte - un index