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Source des données : BnF Archives et manuscrits
Le titre porte la marque de B. Bonhomme, avec la devise Spes mea Deus (Silvestre ne l'a pas reproduite).
Au v° du titre est un extrait du privilège accordé pour cinq ans à Vasquin Philieul par le roi Henri II ; la date n'en est pas rapportée. On lit à la suite : « Ce livre a esté achevé d'imprimer, du consentement dudict Philieul, le quatrieme jour du moys de novembre 1555 ».
Les p. 3-7 contiennent une épître en vers du traducteur « A tresillustre et souveraine dame, ma dame Catharine de Medicis, royne de France » :
De tout mon cœur, royne qui n'as eguale, Pris et appuy de la Fleur liliale...
Le volume contient la traduction du Canzoniere de Pétrarque. La page 329 (chiffrée par erreur 339) est occupée par un titre ainsi conçu :
Liure qua- || trieme de Lau- || re d'Auignon. || || Contenant les six Triomphes que Petrar- || que fit pour elle. C'est a scauoir d'Amour, de || Chasteté, ou Raison, de Mort, de Renõmée, du || Temps, & d'Eternité, ou Diuinité. || Des fleurs le fruict. || En Auignon. || 1555.
Au v° de ce titre est un sonnet de V. Philieul « Au treschrestien roy Henry deuxieme », puis vient un Argument (en prose).
La p. 409 [lisez 399] est occupée par un sonnet de JAN CHARRIER « aux lecteurs ».
L'erreur dans la pagination se produit après la feuille P. Les chiffres passent de 240 à 251.
Philieul s'efforce de traduire Pétrarque vers pour vers ; au moins tous les sonnets italiens sont rendus par des sonnets français.
Chaque pièce est précédée d'un argument en prose.
Voici le début du premier sonnet (p. 9) :
Vous qui oyez les chantz icy desduictz De ces souspirs dont mon cœur en detresse...
Voici également les premiers vers du Triomphe d'Amour :
Au temps, lequel mes souspirs renouvelle Par souvenir de la doulce journée...
Sur le traducteur, Vasquin Philieul, voy. Émile Picot, Les Français italianisants, II (1907), p. 43-48.
Exemplaire du COMTE DE LIGNEROLLES (Cat., 1894, n° 1455).
Devises et anagrammes : Spes mea Deus, Barth. Bonhomme, imprimeur à Avignon (1555)
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