Inscriptions composées par Alcuin - Pour l'oratoire Saint-André (CIFM I, 51)

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Source des données : Persée - CIFM (Corpus des inscriptions de la France médiévale)

  • En 1772 fut ordonnée la démolition d'une chapelle Saint-André de Farges, qui s'elevait un peu en avant de la basilique[*]. Lors de cette destruction on trouva, sous la table d'autel, une inscription gravée sur les deux faces d'une plaque de plomb et datée de 1162. Cette même année 1162 avait été dressé un acte par lequel Hugues de Mervent, chevalier, cédait à ses neveux, Jean et Guillaume Isembert, l'usufruit de ses vignes de Chasseignes. L'acte était conclu apud Pictavim juxta ecclesiam beati Andree[*]. Puis, par testament du 29 novembre 1263, maître Jean de Caussai, chanoine, fait un legs en faveur d'un certain Pierre, chapelain de Saint-André[*]. D'autres actes des XIIIe et XIVe siècles citent également cette chapelle [*].

    DISCIPULUS CHRISTI VERUS PRIMUSQUE SECUTOR

    HAEC REGAT ANDREAS TECTA SACRATA SIBI

    ADFERAT AUXILIUM NOBIS HABITATOR OLYMPI

    UT NOSTRAE AD CHRISTUM PERVENIANT LACRYMAE

    EXAUDIRE PIUS CAELESTI CHRISTUS AB ARCE

    PIGNETUR FAMULOS SEMPER UT ILLE SITOS.

    Vrai disciple du Christ et le premier à le suivre,

    qu'André règne sur ces toits qui lui sont consacrés.

    Que cet habitant de l'Olympe nous apporte son secours,

    afin que nos larmes parviennent jusqu'au Christ.

    Et que le Christ plein de bonté daigne, du haut de la citadelle

    céleste, exaucer toujours ses serviteurs, de même qu'André

    les siens.

    Saint André était appelé le Protoclet (premier appelé) par les Grecs, fidèles à l'évangile de Jean (I, 40).

Bibliographie

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