Épinal. Archives départementales des Vosges, 14 H 4

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Source des données : FranceArchives

  • Description(s) : (Liasse). 12 pièces parchemin, 29 pièces et 2 cahiers papier. — Lettres d’absolution pour un prieur d’Hérival données par Jean, évêque d’Ancône, juge et commissaire député par le pape Eugène IV. A la mort de Guillaume Bonvoisin, Jean Gérard, profès d’Hérival, fut élu prieur presque au début de 1349 (quasi in principio anni Domini millesimi quadringentesimi tricesimi nono (sic). Il se pourvut au concile de Bâle pour faire approuver son élection. Il encourut de ce fait l’interdit en l’excommunication , et sous de faux prétextes, les chanoines le déposèrent et élurent à sa place Nicolas Mignet (1443 environ). Gérard s’adressa alors à Rome, et, repentant, supplia le pape de lever l’excommunication et de le réintégrer (Rome, 1444, 6 octobre). — Procès-verbal de l’élection de Jehan Lécuyer (Scutifer) comme prieur d’Hérival, avec supplique au pape en vue de son approbation. Jehan Gérard était mort le 1er avril 1463 et avait été inhumé le lendemain. Le 5 du même mois, le chapitre se réunit ; étaient présents : Guillaume Thierri, prieur d’Aubiey, Nicolas Guiot, recteur de l’hôpital de Saint-Loup, et plusieurs autres frères. Ils élurent à l’unanimité le frère Jehan Lécuyer, religieux profès d’Hérival et recteur de l’hôpital de Plombières (1463, 5 avril). — Bulle de Paul V pour la provision du prieuré en faveur de Claude Remy, clerc du diocèse de Toul, maître ès arts (Rome, Saint-Pierre, 1608, 4 des ides de juillet). — Désignation de Toussaint Moulin, comme coadjuteur du prieur Sébastien Conat (1647, 7 septembre). — Bulle de coadjutorerie d’Innocent X, en faveur de Toussaint Moulin (Rome, Sainte-Marie-Majeure, 1647, 8 des calendes de novembre). — Délibération capitulaire concernant la démission pour cause d’infirmités du prieur Toussaint Moulin, et la désignation de Jacques Moulin pour son successeur (1677, 11 janvier). — Délibération capitulaire nommant prieur Jacques Moulin après le décès de Toussaint Moulin qui avait résigné le 15 janvier précédent (1677, 9 mars). — Acte de profession, pour le spirituel, par le même (1677, 31 mai). — Création d’un sous-prieur et d’un procureur (1683, 11 juin). — Bulles d’Innocent XII pour Jacques Moulin (Rome, Saint-Pierre, 1676, 15 des calendes de mars) et fulmination de ces bulles en l’évêché de Toul, par François de l’Espy du Saussay, vicaire général et official de Toul (1677, 6 mai). — Procès-verbal d’élection de trois religieux, parmi lesquels le roi devait choisir le prieur. Cette élection eut lieu en chapitre, après la mort de Jacques Moulin en exécution de l’ordre du roi (Fontainebleau, 25 septembre 1694), et en présence de trois commissaires délégués par Sa Majesté : Hyacinthe Chevalier, vicaire général de Toul, Camille-Constance de Ferruffini (?), seigneur de Villeperrot, bailli de Fougerolles, et Jean-François Salivet, avocat en Parlement : Sébastien Moulin obtint 7 voix, et 6 voix allèrent à Jean Rambour et à Mathieu Jacotel (1694, 30 octobre). — Délibération capitulaire relative à la vacance du siège, le prieur Jacques Moulin étant décédé le 10 mai 1694. Le fr. Jean Rambour est désigné pour administrer par provision le prieuré jusqu’à l’élection d’un nouveau prieur (1694, 11 mai). — Mémoire établi à l’occasion de l’élection d’un prieur. L’auteur y retrace les péripéties de la nomination et de la confirmation du prieur Jean Rambour en 1694, 1695 et 1696. — Bulles de Clément XI, pour Sébastien Moulin, avec l’arrêt de la cour souveraine de Lorraine et Barrois, qui l’autorise à prendre possession du prieuré (Rome, Saint-Pierre, 1701, 16 des calendes de mai Nancy 1701, 14 juin). — Profession de foi de Sébastien Moulin (1701, juin). — Acte de prise de possession du prieuré par Sébastien Moulin (1701, 5 juillet). — Requête présentée à l’évêque de Toul, par Pierre Barbier, élu le 23 février 1722, ensuite de la démission de Sébastien Moulin, pour faire lever l’opposition mise à son élection. Sa requête est prise en considération (1722, 7 mars). — Bulles de Benoît XIII pour Bernard Balland (Rome, Saint-Pierre 1726, 18 des calendes de décembre) et fulmination de ces bulles par Henry-Hyacinthe, comte de Tornielle et de Brionne, grand doyen de la Primatiale de Nancy (1726, 30 décembre). — Serment de Bernard Balland, prieur d’Hérival (1726, 20 décembre). — Prise de possession du temporel du prieuré par Bernard Balland (1727, 20 janvier). — Fulmination par Henri d’Orches de Vence, docteur en Sorbonne, prévôt de Saint-Georges de Nancy, des bulles de Clément XII (Rome, Sainte-Marie Majeure, 1732, 14 des calendes de mai), pour François Lefebvre, prieur d’Hérival (1732, 3 juin). — Prise de possession au spirituel du prieuré par le même prieur (1732, 10 juin). — Autorisation donnée par la cour souveraine à Jean-François Callot, de prendre possession du temporel du prieuré. Il est dit dans la pièce que ledit Callot avait obtenu des bulles de provision en date de la veille des ides de juin 1738, le prieuré étant vacant par la démission de François Lefebvre en faveur du nouveau prieur (1738, 24 juillet). — Bulles de Benoît XIV, pour Jean Guillemard, chanoine régulier de l’abbaye Saint-Remy de Lunéville (Rome, Sainte-Marie, Majeure, 1745, 16 des calendes d’avril). — Serment du même prieur (s. d.). — Certificat de la profession de foi et du serment de fidélité du même (1746, 1er juillet). — Nomination par Stanislas de Jean-Guillaume Guillemard au prieuré d’Hérival (1746, 14 février). — Etat des frais de bulles de Guillemard (1746, 25 mars). — Autorisation donnée à Jean Guillemard, par la Cour souveraine, de prendre possession du temporel du prieuré (1746, 13 juin). — Protestation des chanoines d’Hérival contre cette prise de possession (1746, 13 juin). — Don par le duc Stanislas, à Jean Guillemard, de tous les fruits et revenus dépendant du prieuré, du jour de la vacance (1746, 23 juin). — Levée du séquestre sous lequel avaient été mis les revenus du prieuré (1746, 25 juin). — Commission sur arrêt du Conseil d’Etat de Stanislas, permettant à Jean-Guillaume Guillemard de toucher tous les revenus du prieuré (1747, 16 mai et 5 juin). — Envoi en possession du prieuré, par le commissaire apostolique, après la mort de Jean Guillemard, de Nicolas Lecomte , chanoine de la congrégation du Sauveur, à charge par ce dernier d’assurer une pension annuelle de 43 ducats d’or de la Chambre, à dom Joseph Gautier, chanoine de la même congrégation (1751, 6 mai). — Prise de possession du prieuré d’Hérival, par Emilien Bourdon, vicaire général du diocèse de Mâcon, pourvu du prieuré en Cour de Rome, sur la présentation du roi, par bulles apostoliques à lui accordées en commende le 7e jour avant les ides de décembre 1780 (1781, 7 février). — Autorisation donnée par Joseph de Saintignon, général des chanoines réguliers de la congrégation, abbé de Domèvre, à un traité entre le prieur conventuel d’Hérival et l’abbé Emilien Bourdon, vicaire général de Mâcon et prieur commendataire d’Hérival, par lequel ce dernier consentait à abandonner à la maison la totalité de sa mense prieurale moyennant une rente annuelle de 7 000 livres de France, franche de toutes charges, et à condition que la maison s’engagerait à acquitter toutes les charges afférentes au titre prieural et à se charger de toutes les réparations et de l’entretien (1781, 27 septembre). — Acte capitulaire contenant le traité ci-dessus (1781, 4 octobre). — Note de Guerre, avocat à la cour souveraine, faisant fonction de secrétaire greffier des insinuations ecclésiastiques de Lorraine, au sujet des provisions de Callot. Il y est dit qu’il n’y a pas trace des provisions de ce prieur qui se place entre Lefebvre, pourvu en 1732, et Guillemard, qui lui succède en 1746, Guerre ajoute qu’il n’a trouvé, antérieurement à 1732 que les provisions de Barbier, qui a obtenu le prieuré en 1722 (1771, 26 juillet).

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  • Institution monastique
  • serment de fidélité
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