Point d'entrée sur le patrimoine écrit du Moyen Âge et de la Renaissance en Occident du VIIIe au XVIIIe siècle
Moteur de recherche de manuscrits et livres anciens numérisés et intéropérables
Plateforme collaborative de gestion de publication des données d'autorité Biblissima
Aide à la lecture et apprentissage des langues anciennes, outils et environnements de travail en XML
Service d’expertise autour des standards IIIF
Identifiant Biblissima+ : https://data.biblissima.fr/entity/Q311462
Parch., XVe s. (2e moitié), 208 ff. + f. 209-213 en papier (f. 206 v°-207 v° et 209 v°-213 v° blancs), 173 X 110 mm., just. : 117 X 71 mm., 32 long. lignes, réglure à l’encre rouge. Cahiers : 1-268, non signés, avec réclames verticales. Lettres or sur fond bleu et rose ornées d’entrelacs de couleurs verte et jaune, initiales alternativement bleues et or au début de chaque Églogue et de chaque argument des Géorgiques et de l’Enéide, titres des Églogues et sigles des interlocuteurs rubriqués, titres des livres des Géorgiques et de l’Enéide en capitales alternativement bleues et rouges. Quelques corrections en écriture humanistique contemporaine, d’autres en écriture plus cursive. Reliure en veau raciné achevée à Bordeaux le 23 mai 1761 pour 30 s., d’après la mention du f. 208 v° (cf. infra Possesseurs), dos avec entrenerfs décorés de petites fleurs dorées et titre doré sur pièce rouge : « VIRGILII ».
inc. : « Ante per erratis... » (f.
expl. : «... sub pectore condit » (f. 205 v°).
inc. : « Feruidus, ast illi... » (f. 06).
Source des données : Persée - DER-IRHT, XLI
f. 1-206 : VERGILIVS, Opera.
f. 1-14 : Eclogae seu Bucolica.
titre : « VIRGILII LIBER BVCOLICORVM ».
f. 14-48 v° : Georgica.
titre après l’argument du liv. I : « VIRGILII GEORGICORVM LIBER I ».
chaque livre est précédé de l’argument du Ps. Ovide : I f. 14, II f. 22, III f. 31, IV f. 39 v°-40.
ordre des livres : I f. 14-22, II f. 22 v°-31, III f. 31-39 v°, IV f. 40-48 v°.
à la fin : « Explicit Georgica Virgilii ».
suivi de 4 v. :
Dicor terra geos et yca scientia ruris
Me quis discet homo terre sciet ergo laborem
Et uitis [blanc] et equosque tenendi
Ac etiam quo modo plantentur arbores alte ».
f. 49-206 : Aeneis.
précédé de — Anthol. lat. 634.
— Ps. OVIDIVS, Argumentum Aeneidos I.
— Praefatio Aeneidos, inc. : « 111e ego qui quondam... » (4 v. — éd. G. Ianell, Vergilii... opera, Teubner, 1930, p. xvi ; H. Goelzer, Virgile. Enéide, livres I-VI, Paris, Les Belles Lettres, 1936, p. 6 note ; R. G. Austin, « Ille ego qui quondam... », (Class. Quart., N. S. 18, 1968, p. 107) ; G. Stegen, Le prologue de l’Enéide (Les Études classiques, 39, 1971, p. 199).
titre : « ENEIDORVM LIBER PRIMVS ».
chaque livre est précédé de l’argument du Ps. Ovide : I f. 49, II f. 61 (le 1er v. manque), III f. 73 v° (le 1er v. manque), IV f. 85 (le 2e v. précède le 1er), V f. 96-96 v°, VI f. 110, VII f. 124-124 v°, VIII f. 137-137 v°, IX f. 149, inc. « NOnus habet pugnas nec adest rex ipse tumultu... », X f. 162, XI f. 176-176 v° (11 v. suivis du 11e v. d’Anthol. lat. 634), XII, f. 190 v°-191 (11 v. suivis du 12e v. d’Anthol. lat. 634).
ordre des livres : I f. 49-61, II f. 61-73 v°, III f. 73 v°-85, IV f. 85-96, V f. 96 v°-110, VI f. 110-124, VII f. 124 v°-137, VIII f. 137-148 v°, IX f. 149-162, X f. 162-176, XI f. 176 v°-190 v°, XII f. 191-206.
Origine : italienne, écriture humanistique ronde. D’après G. Serbat, op. cit. infra, p. 52-58, le texte appartient à la tradition médiévale italienne de Virgile (collation du texte des Églogues avec celui du ms. de Pétrarque : Milan, Bibl. Ambros. S.P.10.27 (olim A. 49 inf.).
Possesseur : un certain Symon à la fin du XVe s., d’après cette mention lavée et lue aux rayons ultra-violets au f. 208 v° : « Symon d‹ami?›stalem ita est » ; peut-être Jules-César Scaliger (1484-1568), qui s’installa à Agen en 1524. C’est ce qu’affirme Pierre d’Anglade, qui acheta le manuscrit à Agen le 18 avril 1600, d’après la mention de sa main au f. 208 v° : « Fuit olim ex bibliotheca Iulii Caesaris Scaligeri Nunc Petri Angladei catalogo inscriptus emptus Aginii die 18 Aprilis 1600 6 H 8 β », il a inscrit la devise de sa famille au f. 208 : « faisons bien et laissons dire » ; Joseph-Pierre Alphonse († 1er/1/1781) apothicaire de Bordeaux trouva le manuscrit dans la bibliothèque de ses ancêtres maternels, les d’Anglade, le 24 août 1738 et le fit relier pour 30 sous le 23 mai 1761 d’après la mention du f. 208 v° : « Trouvé le présent livre dans la bibliothèque de feu Mrs d’Anglade, mes ancestres maternels le 24 aoust 1738 et fait relier pour 30 s. le 23 may 1761 » ; son fils Louis Alphonse, né en mars 1743, aussi pharmacien à Bordeaux et auteur d’une longue note en français datée du 22 août 1809 sur l’histoire du manuscrit au f. 209. Le manuscrit a fait partie vers 1900 de la collection du marquis de la Bédorède et provient du château de Laroque, près de Dax. Il a été vendu en 1956 à la bibliothèque de la ville d’Agen par l’intermédiaire de Me Salles, d’Agen.
Ces références bibliographiques ont fait l'objet d'un traitement et disposent le cas échéant de liens vers des versions en ligne.
Ces références bibliographiques ont été récupérées telles quelles des données à la source
Exports RDF à venir…
Vous pouvez visualiser et manipuler ce document directement sur ce site, le comparer à d'autres grâce au visualiseur Mirador, ou glisser-déposer cette icône dans le visualiseur IIIF de votre choix. En savoir plus sur IIIF Ce Manifeste est enrichi et inclut : - des annotations - une recherche plein texte - un index