Point d'entrée sur le patrimoine écrit du Moyen Âge et de la Renaissance en Occident du VIIIe au XVIIIe siècle
Moteur de recherche de manuscrits et livres anciens numérisés et intéropérables
Plateforme collaborative de gestion de publication des données d'autorité Biblissima
Aide à la lecture et apprentissage des langues anciennes, outils et environnements de travail en XML
Service d’expertise autour des standards IIIF
Identifiant Biblissima+ : https://data.biblissima.fr/entity/Q39671
Manifeste IIIF
Numérisation :
Source des données : BnF Archives et manuscrits
Traduction arabe par le patriarche Athanase III Dabbās d’une œuvre philosophico-éthique du grand érudit humaniste moldave Dimitrie Cantemir (titre original roumain : Divanul sau gâlceava Înţeleptului cu Lumea sau giudeţul Sufletului cu Trupul). La paternité authentique de cette traduction a été découverte par Virgila Cândea.
La version arabe a été réalisée par Dabbās en 1704-1705 à partir d’une version grecque qui vit le jour peu de temps après l’exécution de l’original roumain (1697-1698 ?), et imprimée en 1698 dans une édition bilingue grec-roumain. Le texte arabe a été édité par I. Feodorov (2006 et réédition en 2016) à partir de deux manuscrits principaux : celui-ci et un autre conservé à la Bibliothèque vaticane.
Concernant l’information du catalogue de E. Blochet (Nouvelles acquisitions, p. 201) selon laquelle ce volume serait l’original, nous pouvons réfuter cette hypothèse pour les raisons suivantes : Le colophon final (f. 141r) n’est pas un véritable colophon de copiste mais renvoie vraisemblablement à l’achèvement de la version arabe par le traducteur avec l’aide du réviseur en la personne de Germanos Farḥāt. On trouve un colophon similaire à celui reproduit dans notre volume dans le ms. Sbat 337 conservé à la Bibliothèque vaticane. Comme l’explique Ioana Feodorov, qui a utilisé ces deux mss dans son édition, non seulement les deux témoins ont été copiés par des mains différentes, mais il est probable qu’aucun des deux n’ait été copié par Farḥāt. Ces deux colophons sont donc à comprendre comme une double indication de la traduction de l’œuvre en arabe par Dabbās et de sa révision par Farḥāt, cette double opération étant parvenue à son terme en l’année 1705. En conclusion, nous n’avons d’une part aucune date de copie et, d’autre part, l’existence de plusieurs « colophons » mentionnant Germanos Farḥāt portés par plusieurs témoins de mains différentes nous oblige à mettre en doute cette attribution dans chaque témoin. Seule une comparaison paléographique entre notre ms. et un autographe authentique de Farḥāt permettrait de lui en attribuer l’exécution (S. Maloberti, S. Di Pietrantonio, T. Morel).
Préface (1 v-2 v)
Inc. الحمد لله الكلية حكمته الفايقة قدرته الوافرة نعمته ... وبعد فيقول
الاب الاشرف (f. 2)لما اناتني رغبتي بما ينفع الخراف التي ايتمنت
1re partie, en 84 sections (3-44) ; 2e partie, en 85 sections (44 v-102) ; 3e partie, en 77 sections (102 v-140) ; conclusion (140-140 v).
Exp. يشتاقون شوق الايل الى ينابيع المياه ان يقولوا لا لنا يا رب لا
لنا لكن لاسمك اعطي المجد من الان و الى كل اوان
F. 141r : Vers, probablement de Germanos Farḥāt
Essais de plume (f. 1, 141 v-142 v) ; acte de waqf fait par Ḥannā Warda, le 5 Nīsān 1740, au profit des moines basiliens du monastère du Saint-Sauveur (f. 2 v) ; marques de possession de Ḥannā Warda (f. 141, 141 v).
Acquis en 1905.
فيقول الاب الاشرف (f. 2) لما اناتني رغبتي
Exports RDF à venir…
Vous pouvez visualiser et manipuler ce document directement sur ce site, le comparer à d'autres grâce au visualiseur Mirador, ou glisser-déposer cette icône dans le visualiseur IIIF de votre choix. En savoir plus sur IIIF Ce Manifeste est enrichi et inclut : - des annotations - une recherche plein texte - un index