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Manifeste IIIF
Numérisation intégrale
Source des données : FranceArchives
Description(s) : (Liasse). 6 pièces parchemin, 1 pièce papier. Biens divers. — Willaume dit Maulpetit donne aux cordeliers en aumône sa grange, son colombier et la place qui les sépare, à côté du couvent des religieux, avec 6 deniers et une maille de cens dus au prieuré de Notre-Dame de Neufchâteau (1265 (n.st.), février). Vidimus sous le scel du tabellionnage de Châtenois, le 17 mars 1388 (n.st.). 1 pièce parchemin — Par devant Hum Traveron, maire de Neufchâteau, Humblot le Pourcelet, bourgeois de la dite ville, vend à Jean Chrétien une grange, sise en la rue de l’Hôpital, pour 100 florins de Florence d’or (1366, 8 octobre). Original parchemin. — Par devant l’official de Toul, Thouvenin d’Ollainville, demeurant à Neufchâteau, vend à Jean Decondeu un jour de terre à planter, au lieu-dit Entre les deux chemins, c’est-à-dire le chemin de Pompierre et celui de Bazoilles, pour la somme de 9 gros d’argent. Cette terre doit une rente et cens annuel de 9 deniers à Thierry de La Tour, chanoine de l’église de Metz (1402, 12 novembre). Original parchemin. — Devant l’official de Toul, Jean de Gondrecourt, et Mengette sa femme, donnent aux cordeliers tous leurs biens meubles et immeubles, terres, vignes, maisons, en reconnaissance des prières et bienfaits, dont les religieux les ont gratifiés leur vie durant (1467, 10 décembre). Original parchemin. — Jean de Bourgogne, maire de Neufchâteau, fait savoir que Jacquemin Viriot, administrateur du couvent des cordeliers, est venu devant lui, commis par le duc de Lorraine, qui interdit aux frères mineurs de posséder aucun cens, rente ou autre bien, pour vendre certains biens que les cordeliers avaient reçus en aumône afin de permettre aux frères de racheter « certains joyaux et reliques » qui avaient été engagés pour subvenir aux frais d’un procès jadis soutenu en cour de Rome. Ces biens consistent en deux maisons avec leurs dépendances, situées hors de la porte Saint-Christophe, dans la rue qui va à Rouceux, près du puits. Les cordeliers se réservent une ruelle menant à leur jardin. Ces maisons sont achetées par Pierre le Voton, recouvreur, pour la somme de 115 francs d’or. Cette vente doit être proclamée dans les églises paroissiales du lieu (1502, 17 novembre). Copie parchemin. — Les cordeliers reconnaissent avoir laissé à titre de « laix et admodiation » à Nicolas Guérin, vigneron, demeurant au faubourg de l’Hôpital, un jardin dépendant du couvent, situé hors des murailles au lieu-dit Au viel bourdel, avec la maison et bâtiment. Les religieux se réservent l’herbe et le foin pour la pâture. Copie du bail de la maison et du jardin (1653, 12 mai). Copie papier. — Arrêt du parlement de Metz, siégeant à Toul, qui déclare une muraille mitoyenne entre les parties, assavoir Me Mansuy Philbert, syndic des cordeliers, demandeur d’une part, et Me Mansuy Gilbert, défendeur d’autre part, et ordonne qu’elle sera rétablie à frais communs et sans dépens (1658, 28 mai). Copie collationnée sur les registres du parlement. 1 pièce parchemin.
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