Point d'entrée sur le patrimoine écrit du Moyen Âge et de la Renaissance en Occident du VIIIe au XVIIIe siècle
Moteur de recherche de manuscrits et livres anciens numérisés et intéropérables
Plateforme collaborative de gestion de publication des données d'autorité Biblissima
Aide à la lecture et apprentissage des langues anciennes, outils et environnements de travail en XML
Service d’expertise autour des standards IIIF
Identifiant Biblissima+ : https://data.biblissima.fr/entity/Q35847
Manifeste IIIF
Numérisation :
Source des données : BnF Archives et manuscrits
Ce texte a été identifié par Jawdath Jabbour (PhASIF) en 2018. La main qui a apposé deux intitulés sur la page de titre (f. 1r) attribuant de manière erronée les gloses sur le commentaire d'al-Maybudī à la Hidāyat al-ḥikma d'al-Abharī à Muṣliḥ al-Dīn al-Lārī, a été suivie par de Slane puis G. Vajda. Ce dernier considère qu'il s'agirait d'une copie incomplète du sur-commentaire d'al-Lārī. Il s'agit, en fait des gloses de Naṣrallāh al-‛Aǧamī al-Ḫalḫālī au commentaire de Maybudī. Une autre copie anonyme de ce texte, largement incomplète, se trouve dans le manuscrit 1220 de l'université Umm al-Qirā en Arabie Saoudite. J. Jabbour a idnetifié le texte grâce à quelques citations de ces gloses apparaissant dans les marges du manuscrit Leipzig, Universitätsbibliothek Leipzig, Cod. Arab. 19, où l’auteur est nommé (Naṣrallāh dans la glose citée en marge de tête, Naṣrallāh al-‛Aǧamī dans la deuxième glose de la marge de gouttière). Brockelmann en signale une copie au Caire. Le texte commence abruptement, sans aucun prologue, avec la glose des premiers mots du commentaire de Maybūdī. Il ne porte pas sur la totalité de ce commentaire mais s'achève à la fin du deuxième fann sur les corps célestes (al-falak).
Début du texte (f. 1v) :
قوله الهداية امر من لدنه ناش من عنده اما بواسط او بدونها سوا كانت بمعني الدلالة علي ما يوصل الي المط كما في قوله تعالي واما ثمود فهديناهم فاستحبوا العمي علي الهدي او بمعني الدلالة الموصلة اليه كما في قوله تع انك لا تهدي من احببت ولكن الله يهدي من يشا فان قلت ليس يغير الله تعالي الانسان بمعني الأخير للهداية كما يدل عليه هذه الاية
Fin du texte (f. 75v) :
فلو لم يكن لتلك العوارض من لوازم الوجود الخارجي لزم ان اليعي الجبلي في الذهن وان يحرق بالنار ويضي بالشمس واللازم منتف فكذا الملزوم قوله فتامل لعلي وجه القايل ان ما ثبت بالذهن امتناع صدور الحركات غير متناهية في القوة الجسمانية مطلقا سوا كان بواسطة او بدونه او ليس فيها ما يحصل الثاني فلا يكون هذا الجواب صحيحا أيضا
Copie achevée un vendredi du mois de ša‛bān [1]175 / février-mars 1762 (et non 1075 comme indiqué dans le catalogue de W. M. G. de Slane) Ibrāhīm al-Bāhī baladan al-Šāfiʿī maḏhaban (f. 75v-76).
Marque de possession de Abū al-Mawāhib offrant ce volume à son fils, ʿAbd al-Ǧalīl (f. 1r)
Provient de la vente la collection d'Armand Caussin de Perceval, en décembre 1871 (C 6269). Voir L. Delisle, Cabinet des manuscrits, II, 316.
Exports RDF à venir…
Vous pouvez visualiser et manipuler ce document directement sur ce site, le comparer à d'autres grâce au visualiseur Mirador, ou glisser-déposer cette icône dans le visualiseur IIIF de votre choix. En savoir plus sur IIIF Ce Manifeste est enrichi et inclut : - des annotations - une recherche plein texte - un index