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Source des données : BnF Archives et manuscrits
Titre aux f. 202, 214v et au frontispice, où l'ouvrage est intitulé également Ṭibb al-insān min nafsihi. Il s'agit d'une variante de Ḥawḍ al-ḥayāt de Rukn al-Dīn al-Samarqandī. L'oeuvre se présetne comme la traduction d'un texte sanscrit intitulé Anbart Kund ou Amratkund, faite en persan puis en arabe par Rukn al-Dīn la-Samarqandī, retraduite du sanscrit en arabe par un autre auteur (f. 201v).
Notice de W. M. G. de Slane :
« Miroir des réalités, pour servir à faire comprendre le microcosme humain »
Cet ouvrage, qui porte aussi le titre de طب الانسان لنفسه « Chaque homme son propre médecin » ou « Médecine de l'âme », est, d'après la préface, la traduction d'un traité de philosophie transcendante, composé en langue indienne, par un djôguî (جوكى) et intitulé انبرت كند « Réservoir de l'eau de la vie ». Cet ouvrage a été traduit en persan par le cadi Rokn al-Dîn Moḥammad al-Samarqandî, et du persan en arabe par le célèbre théosophe Moḥyî al-Dîn Ibn al-ʿArabî. Il est divisé en dix chapitres, dont M. de Guignes a donné une bonne analyse dans les Mémoires de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, ancienne série, t. XVI, p. 791.
Copie achevée le 1er ḏū al-qaʿda 1056 h. / 9 décembre 1646 (f. 214v).
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