Point d'entrée sur le patrimoine écrit du Moyen Âge et de la Renaissance en Occident du VIIIe au XVIIIe siècle
Moteur de recherche de manuscrits et livres anciens numérisés et intéropérables
Plateforme collaborative de gestion de publication des données d'autorité Biblissima
Aide à la lecture et apprentissage des langues anciennes, outils et environnements de travail en XML
Service d’expertise autour des standards IIIF
Identifiant Biblissima+ : https://data.biblissima.fr/entity/Q98095
Manifeste IIIF
Numérisation :
Parch., 92 ff. (+ f. 78bis par erreur, pas de f. 79), 219 x 158 mm. Manuscrit complété tardivement: f. 1-65 (XIe s., 2ème moitié), f. 65v°-92v° (XIVe s., fin). Aux f. 1-65, initiales à entrelacs verts, jaunes, rouges et violets, ornées de têtes d'hommes, de chiens et de griffons, f. 57v° dans l’initiale, buste d’homme nimbé; au bas du f. 1, croquis à la plume, peu soigné, de deux guerriers. Nombreuses gloses marginales et interlinéaires, parfois en grec, d’une écriture bénéventaine du XIe s. et de deux mains du XIIe s. jusqu’au f. 65, et d’une ou deux mains humanistiques du XVe s., dont une cursive très penchée jusqu’au f. 55v°. Les f. 65v°-92 sont palimpsestes: les écritures primitives, probablement de chartes ou documents, peu visibles, sont des cursives du XIIe au XIVe s.
Source des données : Persée - DER-IRHT, XXI
f. 2: //Si uacat ac
~ f. 1 (add. du XIIIe s. de plusieurs mains).
- «More serpentino agis qui lingua lambit et cauda percutit (?) ».
~ - ‹Nota de soloecismo et barbarismo›.
texte; «Solecismus est uitium in oratione consideratum, utpote si fiat in consequentia accidentium ut Petrus legunt et Iohannes scribit liber; barbarismus uero est uitium in sola dictione consideratum quando aliquid subtraitur [sic] uel apponitur dictioni, utpote si scribatur homo sine h uel habundantia cum h et sic de ceteris (?) » (3 lignes).
- ‹Carmina›.
«Omnis reus si fuerit felix erit et corruptor » (cf. f. 18, glose à Ivvenalis, Sat. IV, 8).
«Credo pudicitiam Saturno » (Ivvenalis, Sat. VI, 1).
«Laus summa bonis displicuisse malis ».
«Eternus est qui initio et fine caret » etc.
- Horativs, Epistulae (extrait).
texte: «Celum non animum mutant qui trans mare currunt » (I, 11, 27 - cf. H. Walther, Proverbia..., 1, 1963, n° 2893).
f. 1v°-92v°; Ivvenalis, Saturae (I-XVI - ms. I de Knoche)
titre: «Incipit liber Iuuenalis satyrici ».
pas de division en livres.
(gloses XIe s.) inc. en marge: «‹D›ecimi dicebantur apud ‹a›ntiquos qui hoc kalendario ‹uel?› nascebantur uel quam‹li›bet dignitatem promerebantur... » (= Accessus in Iuuenalem, cf. B. Munk Olsen, L’étude des auteurs classiques latins au Moyen-Age, I, p. 557, # 37; cf. infra, Vat. lat. 3287).
l. 12: «Cum omnes luxurientur in scribendis carminibus numquid ego semper tacebo... ».
expl. «... Inter columnas marmoreas solebant recitare carmina» (32 lignes, un peu rognées au bord).
(glose Sat. X) inc. f. 57v° en marge: «Hęc satyra continet ‹u›ota hominum qui nonnun‹qu›am (?) eam (?) que sue saluti sunt contraria exoptant... ».
expl. f. 64v°: «... Messalinam dicit uxorem Claudii, que filium [sic] pulcherrimum prouectum ad summos honores amauit Nam filius [sic] transiens per forum (?) raptus est ad perenam [sic] » (cf. X, 333).
(texte) f. 65: «... Nos facimus fortuna deam cȩloque locamus », add. en marge: «amen », en bas add. du XVe s.: «FINIS » (X, 366 et dernier).
f. 65v° (XIVe s.): «‹A›TTicus eximie si cenat lautus habetur... » (XI, 1)
à la fin: «EXPLICIT LIBER IVVENALIS ».
Origine: Italie méridionale, f. 1-65: écriture bénéventaine arrondie, d'une encre très noire; les motifs anthropo- et zoomorphes des initiales semblent indiquer Bari comme lieu de rédaction (cf. Virgilio e il chiostro et G. F. Teratore, op. cit. infra); f. 65v°-92v°: écriture gothique arrondie régulière, encre jaunie.
Possesseurs: Note de prix au f. 1: «pretii duc. II» (XIVe-XVe s.) et à la ligne suivante: «s‹olidi› II gross.» (?); l'humaniste Giovanni Aurispa (1376-1459), dont l’ex-libris est au f. 1: «HIC LIBER AVRISPE EST; Francesco di Angelo Gaddi († après 1496), de Florence, dont l’ex-libris est au f. 1: «Est Francisci Angeli de Gaddis et Amicorum», d'une autre main «benemeritorum »; Fulvio Orsini († 1600); en 1760, le manuscrit fut consulté par Gerardus Nicolaus Heerkens (1726-1801) avec d'autres manuscrits de Juvénal conservés à la Bibliothèque Vaticane, en vue d’une édition qui ne semble pas avoir vu le jour.
Ces références bibliographiques ont fait l'objet d'un traitement et disposent le cas échéant de liens vers des versions en ligne.
Ces références bibliographiques ont été récupérées telles quelles des données à la source
Exports RDF à venir…
Vous pouvez visualiser et manipuler ce document directement sur ce site, le comparer à d'autres grâce au visualiseur Mirador, ou glisser-déposer cette icône dans le visualiseur IIIF de votre choix. En savoir plus sur IIIF Ce Manifeste est enrichi et inclut : - des annotations - une recherche plein texte - un index