Saint-Maixent-l'École. Abbaye Saint-Maixent, CIFM III, Deux-Sèvres, 29-31

Note historique

Source des données : Persée - CIFM (Corpus des inscriptions de la France médiévale)

  • Lorsqu'un moine nommé Agapit vint s'établir sur les bords de la Sèvre Niortaise, au cours du Ve s., il fonda un oratoire qu'il dédia à saint Saturnin, évêque de Toulouse. Cet édifice, devenu par la suite église paroissiale, a subsisté, après des transformations successives, jusqu'au début du XIXe s. Vers U80, un jeune homme du nom d'Adjutor vint rejoindre Agapit. Il prit bientôt la tête de la petite communauté et changea son nom en celui de Maixent. Après sa mort, l'affluence des pèlerins sur son tombeau fut telle que le monastère fut désigné sous le vocable de Saint-Maixent. Au VIIe s., l'abbaye reçut les cendres de l'évêque d'Autun, originaire du Poitou, saint Léger. Pour abriter ces reliques, une nouvelle église, dont quelques parties subsistent encore, fut alors érigée sous le nom de Saint-Léger.

Bibliographie

Ces références bibliographiques ont fait l'objet d'un traitement et disposent le cas échéant de liens vers des versions en ligne.

Sources des données